Comment l'image de Rushdie parue dans le New Yorker est un conte puissant pour notre avenir et pour narrer l'humanisme et la beauté de la fiction aux enfants.
Apéro
Les livres, parfois, ce sont aussi des opinions. On les partage et on en débat.
Comment l'image de Rushdie parue dans le New Yorker est un conte puissant pour notre avenir et pour narrer l'humanisme et la beauté de la fiction aux enfants.
Quand nous rêvons au temps libre et à la vitale nonchalance. Avec Nuccio Ordine, Paul Valéry et l'art.
Comment la BD cultive l'émerveillement et comment l'émerveillement et le désir de vie sont à la source d'une forme de révolution.
Un dimanche avec des choses vues et entendues dans la semaine qui résonnent avec l'art. Forcément. Toujours et en permanence.
Et si l'imagination que nous cultivons grâce aux livres et à l'art en général était un terreau magnifique de résistance et de beauté ? L'Iran nous le démontre.
Dans nos éruptions spirituelles, de la créativité, de la beauté, de l'art et des outils pour penser notre présent et notre futur.
Espoirs obstinés. Comment cultiver toujours nos espoirs obstinés. Les plus futiles, comme les plus importants. Avec Kundera, mais pas que.
Et si nous faisons un black-out de la bêtise, des polémiques stériles et des bouffonneries cathodiques pour préférer l'amour et l'art. Et aussi l'amour de l'art ?
Catherine Meurisse fait son entrée à l'Académie des beaux-arts. Avec elle un peu de Charlie Hebdo, et la beauté du dialogue entre les arts.