Les cons ça ose tout. Une semaine où des imbéciles ont profané la mémoire et où l'on relit Primo Levi, Elie Wiesel et d'autres.
Apéro
Les livres, parfois, ce sont aussi des opinions. On les partage et on en débat.
Les cons ça ose tout. Une semaine où des imbéciles ont profané la mémoire et où l'on relit Primo Levi, Elie Wiesel et d'autres.
Et si le journalisme et la littérature avaient aussi pour mission de réinventer le langage perdu ? C'est l'hypothèse de notre éditorial.
Le petit prince serait un vulgaire livre de développement personnel qu'il conviendrait d'oublier. C'est l'une des théories lues cette semaine. Et si, au contraire, il était un outil de résistance aux renoncements des adultes…
La bataille culturelle a été menée depuis longtemps par l'extrême droite et par une certaine forme de littérature. Et si on faisait autrement.
Quand un roman résonne avec les propos d'Ovidie qui invite à la grève du sexe. Et si on inventait plutôt une autre sexualité ?
Quand le printemps pointe le bout de son nez, se demander avec Cesare Pavese, où nous en sommes et quelle sera la prochaine métamorphose ?
Deuxième livraison des "choses vues", David Medioni nous balade de la fin de vie, à Bret Easton Ellis, en passant par la grève et l'amour.
Les fanatiques de la gomme prennent les lecteurs pour des imbéciles et n'ont rien compris à la littérature. Et s'ils réécrivaient autre chose ?
Simone Ségouin s'est éteinte, mais Inna, Masha, et les autres montrent le chemin. L'art n'est d'ailleurs jamais très loin.