Les pères sont-ils les oubliés de la littérature ? On pose la question dans l'édito de la fête des pères.
Apéro
Les livres, parfois, ce sont aussi des opinions. On les partage et on en débat.
Les pères sont-ils les oubliés de la littérature ? On pose la question dans l'édito de la fête des pères.
Se souvenir d'Omaha Beach. C'est se souvenir de ce que l'intelligence collective permet. C'est se souvenir de la lumière qui surgit toujours des ténèbres.
Quand on cherche à reprendre du souffle, on se tourne vers l'avenir. Et si non regardions plutôt le temps présent ?
L'Europe c'est une trajectoire. Cela est d'ailleurs l'enseignement que l'on peut tirer de toutes la littérature européenne. Ensemble.
Notre édito de la semaine, signé Frédéric Potier, salue l'entrée de Romain Gary dans la Pléiade. Avec un regard décalé sur ce qui le réjouit.
Rimbaud parlait de changer la vie. Mitterrand également. Quand les politiques se prennent pour des romanciers et que les romans sont politiques.
Marc Bloch nous parlait déjà en 1921 des fake news. Fake news qui, nous disait-il, sont issues des croyances admises de chacun. Résonnance particulière avec les actualités récentes.
Pour un 1er mai littéraire et humaniste, offrons ensemble du muguet et des livres. Tous ensemble. Unis et tendus vers un objectif commun.
Ce dimanche, dans l'Ernestine, la lettre dominicale d'Ernest. Nous avons osé une interprétation vivifiante du choc de Notre-Dame.