Et si l’on vous donnait des bonnes nouvelles ? C’est ce qui guide ce papier #vendredilecture, connu ici sous l’appellation du “Livre du vendredi”. D’abord, première bonne nouvelle, il est désormais possible de passer à…
Il nous fallait bien un épisode de Corona Lecture avec Bret Easton Ellis. Forcément. Avec son premier roman. Une claque littéraire puissante.
Alors que le confinement a fait naître un genre littéraire nouveau : le journal de confinement, Ernest a décidé de prendre le contre-pied. Nous avons choisi de discuter avec des auteurs et des autrices pour…
John Fante est un monument de la littérature américaine. Son héros Arturo Bandini est un anti-héros attachant et charmant. On vous les fait rencontrer.
Luis Sepulveda est mort. Son onirisme, sa poésie et l'espoir qu'il nous donnait manqueront dans la recherche de beauté qui nous permettra de penser l'après.
Ernest Hemingway. Forcément. On ne pouvait pas faire de Corona Lecture sans Ernest Hemingway. L'adieu aux armes est pour vous.
Extrêmement fort, incroyablement près. Ce roman est sublime. Il part d'une tragédie pour faire de la poésie. Le moment idéal pour vous le lire.
Dans son Huis-clos Sartre écrivait "L'enfer, c'est les autres", on se rend compte à l'inverse, qu'en confinement, l'essentiel c'est les autres".
Eva Bester anime "remède à la mélancolie" sur France Inter tous les dimanches. C'est une lectrice extraordinaire. Elle nous raconte sa passion. Sublime. Indispensable.
Pour sortir de l'absurdité de la période et entendre la plus belle utilisation de l'absurde grâce à Groucho Marx. Comme nous, devenez marxiste tendance Groucho !