Le libraire, ce citoyen qui paye ses impôts

Vitrine Amazon

Ernet Mag Oeil EcouteEncore une ! Encore une librairie de quartier qui vit des moments difficiles. Encore une librairie de quartier qui subit de plein fouet la concurrence déloyale d’un e-commerçant sans scrupules qui ne paye pas ses impôts en France. Encore une librairie de quartier qui voit ses marges s’amenuiser alors que dans le même temps le gouvernement fait la danse du ventre quand Amazon ouvre une succursale en Saône-et-Loire. Sans avoir les mêmes règles du jeu. Le libraire, lui, est ce citoyen, ce commerçant de proximité, qui paye ses impôts en France, emploie du monde en France et qui pourtant se retrouve pressurisé par cette concurrence déloyale. Pourquoi le président de la République ne visite-t-il pas les librairies et va en déplacement pour inaugurer le hangar impersonnel d’Amazon ?
Si le gouvernement voulait montrer qu’il ne défend pas les librairies, il ne s’y prendrait pas autrement. Certes, Bruno Le Maire a déclaré vouloir taxer les GAFA – vieux serpent de mer européen – sous …deux ans. En deux ans, combien de librairies peuvent-elles disparaître ? Qu’attend-on pour prendre enfin ce sujet à bras le corps ? Au niveau national et européen ?

Jusqu’à quand laisserons-nous faire cela ?

Il ne reste que deux jours pour sauvez la Librairie L’Oeil Ecoute.  Cette librairie historique du quartier de Montparnasse traverse des difficultés financières. Des auteurs s’y sont mis. D’autres libraires également, ainsi que de nombreux lecteurs. Alors participez à la campagne Ulule et (ou) partagez et n’oubliez pas : achetez vos livres chez votre libraire !  #MakeOurBookSellersGreatAgain

#makeourbooksellersgreatagain

#MakeOurBookSellersGreat AgainPlus largement, à son niveau, Ernest a décidé de lancer l’opération #makeourbooksellersgreatagain. Elle a pour objectif de sensibiliser le public sur l’importance de la conservation et la protection de notre écosystème de librairies. A la fois commerces de proximité, lieu de vie, et lieu de partage. Les solutions sont simples et à portée de main. Elles dépendent de chacun de nous.

De par notre réglementation le prix des livres est uniforme quelque soit le réseau de distribution, il est donc aisé pour le lecteur de faire les bons choix de consommation.

Aujourd’hui, un simple geste citoyen peut aider à sauver nos libraires et nous permettre de préserver une partie de la richesse culturelle de nos quartiers.

C’est cette prise de conscience qu’Ernest essaie d’insuffler à travers cette opération.

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