L’appel du 18 juin d’Ernest !

Concept Ernest

Ernestiens, Ernestiennes, futurs lecteurs et lectrices;

En ce 18 juin, Ernest est né. Belle date pour ce média qui se veut aussi une résistance à la montée de l’insignifiance caractérisée par Hanouna, Zemmour et autres.

Mais Ernest, c’est une résistance positive. Avec un projet. Fort.

Depuis de trop nombreuses années, les libraires souffrent de la concurrence déloyale d’Amazon, depuis de trop nombreuses années, la presse littéraire classique est beaucoup trop élitiste et pratique un entre-soi confondant, depuis de trop nombreuses années des lecteurs sont jugés sur leurs lectures, depuis de trop nombreuses années, le polar, l’imaginaire, le roman érotique, une partie de la littérature générale, et même parfois la Bande-dessinée sont toujours considérés comme des sous-genres ; depuis de trop nombreuses années, seules quelques personnes autorisées sont sollicitées pour donner leur avis sur les livres ; depuis de trop nombreuses années,  des auteurs talentueux sont passés sous silence médiatique.

Ernest pour et avec les libraires

Parce que nous sommes plusieurs à en avoir assez de tout cela, nous avons décidé de créer un nouveau média en ligne : indépendant, accessible et passionné. C’est ce média, Ernest, que vous découvrez aujourd’hui. Vous allez vous rendre compte qu’il ne ressemble à aucun autre média littéraire. Ni dans la forme, ni dans le ton, ni dans le fond et les choix qu’il effectue.

Ernest a fait le choix d’être un média en ligne sur abonnement. Pour plusieurs raisons. D’abord car nous ne voulons être dépendants de personne : ni les éditeurs, ni les diffuseurs pour effectuer nos choix de livres. Nous voulons aussi être indépendants pour effectuer nos enquêtes journalistiques. Ensuite, parce que nous considérons que l’information de qualité, faite par des journalistes, ou des chroniqueurs spécialisés a un prix. Enfin, parce qu’à l’heure actuelle, les expériences journalistiques de presse gratuite en ligne se sont le plus souvent soldées par des échecs cuisants, là où d’autres modèles (Arrêt Sur Images, Mediapart, Là-bas si j’y suis, Les Jours) démontrent, un peu plus chaque jour, leur viabilité économique et leur nécessité démocratique.

Ernest un média rubriqué comme une fête

Pour vous parler de livres et vous transmettre une passion, Ernest a imaginé son architecture de magazine en cinq temps. Les cinq temps de la fête. L’Apéro tout d’abord. C’est gratuit, Ernest régale. Vous y trouverez des chroniques courtes et brèves, des coups de coeurs de nos lecteurs, un édito, une citation inspirante et un calendrier d’évènements autour du livre.

Ensuite, nous entrons dans la partie « abonné ». Comme dans une fête Ernest a des invités : Thomas Hervé, Didier Porte et Sonia Petit qui chaque mois viendront nous parler de livres, chacun avec leur style.
Dans une fête, dans le troisième temps, on discute. Dans ce temps de lecture « Discute », Ernest démontre dans l’Apostrophe que tout le monde peut parler de livres. Même ceux qui n’en écrivent pas, que les auteurs de premier roman gagnent à être connus et vous livre ses coups de foudre.

Le quatrième temps de la fête, c’est souvent la Ripaille. Dans ce temps de lecture, vous retrouverez tous les 15 jours, la Ripaille Littéraire, notre émission de radio avec deux libraires, et des enquêtes journalistiques en tout genre.

Enfin sur le dancefloor de la partie « Danse », il y a le cahier critique d’Ernest.

Ernest, c’est maintenant. Hâte de connaître vos premiers ressentis de lecteurs.

Ernest c’est vous. Ernest, c’est votre nouvel ami qui va vous parler simplement et avec passion de livres.

Lecteurs lectrices, amoureux et amoureuses des livres, nous comptons sur vous.

Venez avec nous  pour qu’ensemble lire soit une fête !

Ernestles10promesses

Pour 15 jours encore, notre campagne Ulule, avec de superbes contreparties : goodies, livres, atelier d’écriture, bières…et évidemment des abonnements à Ernest.

Notre seule ressource : vos abonnements.

1 commentaire

  • Bonjour Ernest,

    C’est un beau manifeste que votre « appel du 18 juin ». J’ai entendu parler de a naissance d’Ernest à France Inter, cette semaine. Et voilà, je suis fière aujourd’hui de faire partie des « Ernestiens,iennes » qui peuplent désormais le web. Oui ! J’appuie votre combat contre l’hégémonie du néant et de la bêtise commercialisés avec fièvre par ceux que vous avez cités, entre autre. Soutenir Ernest, pour moi, cela signifie entrer en résistance. Merci à vous. Elisabeth, Montreuil

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