Mort à la poésie #1 – James Noël

Alexandre Bord aka Barz Diskiant est un libraire passionné. Nous nous sommes rencontrés lors du deuxième numéro de la Ripaille Littéraire. Lors de la séquence lecture, Barz a lu un poème. C’était sublime. Après l’enregistrement, nous avons beaucoup parlé de poésie. Barz en parlait simplement et avec passion. Bref, comme on aime sur Ernest. L’idée de cette rubrique était née. Chaque semaine, le lundi, nous rendrons votre début de semaine poétique. La seule rubrique poésie des médias français. D.M.

Voici donc votre nouveau rendez-vous hebdomadaire sur Ernest : Mort à la poésie. Chaque lundi, un poème lu dans vos oreilles pour que votre journée soit douce et la semaine enivrante.

Noel

James Noël – Des poings chauffés à blanc – Bruno Doucey 2010

Je commence avec un poème de James Noël tiré de son recueil Des poings chauffés à blanc paru en 2010 aux éditions Bruno Doucey. Un poème comme note d’intention de l’auteur, comme projet littéraire, comme manifeste poétique. De quoi poser les bases de cette chronique et tracer une première ligne directrice. « La terre, ça tourne mal. D’où l’urgence d’une poésie qui s’adresse aux frères humains, les appelant à être conscients et solidaires face aux dangers de mort, de faim, et autres cancers programmés qui nous menacent. »

À noter que James Noël vient de publier son premier roman Belle merveille aux éditions Zulma.

À lire également, de James Noël :

Le Pyromane adolescent suivi de Le sang visible du vitrier, éditions Points, 2015.

Anthologie de poésie haïtienne contemporaine, éditions Points, 2015.

À vos agendas : je recevrai James Noël le mercredi 13 septembre à partir de 18h30 à la Librairie de Paris.

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2 commentaires

  • c’est vrai j ai du mal avec la poésie …..mais je dois vous dire merci car je vais , j en suis sûre , en vous écoutant régulièrement ….découvrir des perles . Très belle initiative

  • En utilisant le titre d’une chanson de Philippe Katrine, on ne peut que tendre l’oreille.
    Excellente idée cette chronique récurrente .
    Belle lecture
    Bravo !

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